Actualités

Mercredi 02/05/2018

Tournage du clip 
Je Danse
Chanteuse Sasha
Opérateur Sacha Naceri

Comédienne avant tout !

Arlette est en pleine préparation de son spectacle

''Miss Purple se lâche !''

Dimanche 22/04/2018

 Anniversaire de Tibo Beuzard avec Margot Maricot

 

 

Tournage de 2 clips

Samedi 11 novembre

et Lundi 13 novembre

Samedi 11 novembre 2017

A partir de 15 h

Miss Purple dédicace sa biographie

en présence de l'auteur Didier Celiset

au café Le Falstaff, 12 place de la Bastillle 75011 Paris 

 

Vendredi 10 novembre 2017

Tournage du long métrage ''Deux Fils''

de Félix Moati

Avec Benoît Poelvoorde

Mon 7ème film avec Jacques Colin

Mardi 7/11/2017

Quoi de mieux qu'une terrasse de café pour une dédicace de ma biographie ! Merci Muriel Hagherman pour cette rencontre instructive.

Association QMG

Les QMG au féminin sont toutes des personnalités affirmées et talentueuses.

De véritables comédiennes au service de leur Art.

Lundi 6/11/2017

Le stylo toujours prêt pour une dédicace de ma biographie !

Pendant la réunion des QMG

Merci Jocelyne Fremont Lavenant

Dimanche 5/11/2017

Projection Trauma Industries

de Jethro Massey

Une partie des comédiennes

Myriam Degaudez, Christine Garrivet, Ezer Glen, Hug Mu, Marie Claire Arenes, Arlette Najsztat

Dimanche 5/11/2017

Je dédicace ma biographie Miss Purple, et alors ! à l'issue de la projection du court-métrage Trauma Industries

Avec Philippe Bal

Merci Kyline Gross pour la photo

Preview de mon dernier shooting

''Décalage''

Photo Eva Moreno BBGC Copyright

Souvenirs de tournage

Tournage Trauma Industries 

de Jethro Massey

Tournage de la série TV ''La Mante''

avec Fred Testot

Novembre 2015

Projection de l'Histoire de Jean

de Daniel Blaudez et Sandrine Montagud

Le seul réalisateur qui offre une rose rouge à ses comédiennes

Projection de Trauma Industries,

Nominations

 

Le film a déjà commencé sa tournée des festivals à travers le monde, avec des sélections dans sept pays différents, y compris:

- Le Festival international du court-métrage d'Asiana , le plus grand festival international de courts métrages de Corée du Sud où le film était l'un des 45 films sélectionnés parmi plus de 4500 soumissions

- Trieste Science + Fiction Film Festival , le festival de science-fiction le plus connu d'Italie, où nous sommes nominés pour le prix "Meliès d'Argent".

-Une nomination pour le "Meilleur court-métrage" au Ibiza Music Video Festival

-Sélections officielles au Chili (festival du film Resistencia), en France (Ça tourne en Ile de France), au Brésil (Festival du film Bento Gonçalves) et en Russie (Festival du film de Koroché) ".

Malheureusement dû à d'autres choses très importantes à prendre en charge Je ne suis pas en mesure d'assister à la projection officielle de Trauma Industries (je suis incapable de confirmer que la vraie raison est que ma femme ne me laisse pas). Cependant, une consolation relative a été qu'il y a quelques semaines, on m'a fourni un outil de filtrage en ligne très secret pour avoir un aperçu du film et j'ai donc pensé qu'il était temps que je fasse mes propres réflexions.

Tout d'abord, laissez-moi jeter un bref synopsis à votre façon ......... .. 

"Dans une dystopie industrielle futuriste avec une esthétique réaliste soviétique des années 50," Trauma Industries "est l'histoire d'un garçon amené pour célébrer son anniversaire sur le terrain d'une usine qui fabrique le jouet incontournable de l'époque.

Le garçon a un de ces jouets, et il est visiblement attaché à celui-ci. Mais le manager lui enlève le jouet parce qu'il est maintenant trop vieux pour une telle chose.

Il se bat pour récupérer son jouet adoré alors qu'une foule de travailleurs se rassemble devant une scène cérémonielle. La poursuite qui s'ensuit à travers la foule le conduit sur la scène où il devient lui-même une partie du spectacle, soumis à une cérémonie d'initiation brutale qui le verra finalement "devenir un homme".

Trauma Industries est l'idée originale de Jethro Massey qui voulait que le scénario et le style du film s'inspirent directement de la puissante imagerie de propagande des années 1930, 1940 et 1950. Nous connaissons tous l'imagerie dont il parle, des images de travailleurs qui regardent héroïquement au loin alors qu'ils travaillent pour le plus grand bien de la patrie. Parfois, ils tiennent un symbole de tout ce qui est bon pour fournir aux masses - outils, équipement ou poings de grain pour mettre l'accent sur de telles philosophies de travail pour le plus grand bien de la société etc etc etc.

La photographie d'Aleksandr Rodchenko, les films de Dziga Vertov et d'autres ont été utilisés comme outils d'inspiration et de propagande par la machine soviétique. Alors que cette imagerie a été utilisée pour transmettre des régimes tyranniques, les images elles-mêmes sont, selon l'esprit de Jethro, parmi les plus créatives, frappantes et puissantes jamais réalisées. Trauma Industries entendait se réapproprier le style, les angles de caméra, la géométrie de la composition, les paysages industriels, les poses et la garde-robe de l'époque dans une science-fiction moderno-futuriste qui questionne notre esclavage volontaire à la technocratie numérique contemporaine. 

Alors, cela a-t-il fonctionné? ..........

Eh bien la réponse est un oui définitif, de cela il n'y a pas de question. Pour commencer, le style visuel de Trauma Industriesest tout simplement magnifique. Que ce soit les costumes, l'emplacement industriel ou la pléthore d'images de propagande partout dans le monde, l'authenticité visuelle est aussi authentique et puissante que les cinéastes initialement prévus. Le film a été tourné sur un film super 35mm, maintenant je ne vais pas commencer à essayer d'expliquer (ou de comprendre) ce que cela signifie exactement en anglais, mais ce que je sais, c'est que ça donne une impression visuelle vraiment authentique Pour le concept entier, le résultat est tel que l'on peut presque sentir l'arôme des travailleurs transpirer, sentir la chaleur des fourneaux brûlants et ressentir de première main le sentiment de résignation et de soumission des travailleurs abattus à ceux qui détiennent le pouvoir .

Cependant ne pensez pas que ce film est simplement un traitement de science-fiction triste et déprimant de la dystopie soviétique - parce que ce n'est pas triste et déprimant. En vérité, je suis étonné de la quantité d'idées qui ont été pressées dans la durée relativement courte d'un peu moins de onze minutes, dont certaines sont très, très intelligentes. Pour commencer, je garderais les yeux rivés sur la juxtaposition des slogans publicitaires et motivationnels contenus dans les images sur les murs de l'usine à mesure que le récit avance - des exemples tels que «Libérez-vous» que les modèles féminins implorent , "Rejuvenate!" Apparaît sur une publicité pour la crème pour la peau comme un poil de travailleur est cérémoniel bouché, "Notre petit secret" apparaît sur une publicité comme le propriétaire de l'usine chuchote avec malveillance au garçon et finalement "Soyez vous-même!

En outre, il y a le récit sous-jacent concernant la perte de l'innocence de l'enfance et de la jouissance sous la forme du jouet de choix «Smile-Rite X Bear», un jouet fourni par les maîtres industriels et finalement enlevé par les mêmes personnes. Tout cela au nom du contrôle continu et bien sûr de la production.

Comme je l'ai dit, très, très intelligent.

Trauma Industries est une expérience émotionnelle véritablement puissante car elle explore de nombreux thèmes de la perte de l'innocence et de l'émerveillement de l'enfance et ensuite sur le chemin de devenir simplement un autre rouage dans la roue des travailleurs. La destination finale est la perte de tout sentiment d'indépendance, tandis que les «dirigeants» s'enrichissent de plus en plus de la production de jouets qui fournissent l'essence même de l'enfance, seulement pour supprimer brutalement ce lien quand l'enfant devient assez vieux pour contribuer à la création du jouet lui-même.

Si vous aimez votre science-fiction et votre fantaisie, soyez émotionnellement intelligent, stimulant et excitant .... Eh bien c'est le film pour vous.

 

 

 

 

 

 

Encore des souvenirs

Une blonde, une rousse, une brune et le sympathique directeur de casting David pour le long métrage Pattaya

Un dimanche de tournage

Dimanche 29/10/2017 
Tournage d'un épisode de la série 
En Mode Zimlo Family
Avec Laurent Zimmermann et Ali Karamoko

Le Grand Prix du Scénario

Le Grand Prix du Scénario : un tremplin pour votre scénario de long-métrage

Chers tous,

Ce lundi 30 octobre au Dîner de Garance, je recevrai Philippe Maynial.

Longtemps responsable des ventes internationales de Gaumont, il dirige avec Barbara Vassiliev le Grand Prix du Scénario (*), dont les lauréats sont guettés avec avidité par les producteurs !
Ces vingt dernières années, 76 scénarios lauréats du Grand Prix ont été tournés et 24 pour le Prix Junior ! En 2015-2016 : 7 films tournés dont 5 premiers films ! 
Alexandre Aja, Alfredo Arias, Bertrand Bonello, Claire Denis, François Dupeyron, Philippe Faucon, Anne Fontaine, Romain Goupil, Laetitia Masson, Maria de Medeiros … sont d’anciens finalistes du Grand Prix du Meilleur Scénariste.

Par ailleurs, Philippe Maynial est à l’origine du film d’Anne Fontaine “Les innocentes“, nommé aux Césars 2017 dans 4 catégories, qui retrace un épisode de la vie de sa tante, Madeleine Pauliac, médecin et résistante. Il dédicacera ce livre captivant, “Madeleine Pauliac, l’insoumise“ au début de la soirée.

-19h30 : apéritif au bar, premières prises de contact, retrouvailles, composer votre table … 
Philippe Maynial dédicace son livre (attention : règlement par chèque / espèces uniquement !)
- 20 h 20 : on s’installe à table et le dîner commence
- 20 h40 : notre Invité d’Honneur, Philippe Maynial, monte sur scène, pour répondre à mes questions, aux vôtres …
- 22 h : À vous de passer sur scène, pour exposer votre actualité, votre projet, faire part de votre recherche, projeter votre bande démo ou bande annonce... (2mn environ et pas de courts métrages s’il vous plaît !)

On se sépare vers minuit, en ayant passé une soirée agréable et qui fait avancer nos projets !

Réservez votre place en précisant vos nom et profession à : DinersGarance@Cineaste.org
Le coût de la soirée est de 28€, tout compris (apéritif, menu complet, vin, café), que vous réglez en arrivant (CB, espèces, chèques). 
20€ sur présentation de la carte d’étudiant.

Je vous attends donc ce « dernier lundi du mois », lundi 30 octobre, au Réservoir Club Mary De Vivo, 16 rue de la Forge Royale, Paris 11ème.

Garance

 

* toutes les informations sur le site : www.prix-scenariste.org/

Soirées courts métrages

 

De temps en temps, Arlette n'hésite pas à se rendre à une soirée de diffusion de courts métrages. 

Lundi 09/10/2017

 Arlette s'est rendue à la 76ème soirée disturb organisée par Eddy Duvinage dans le café La Cantada rue Moret dans le 11eme arrondissement.

Un court métrage l'a particulièrement interpellée puisque le sujet était un enfant caché par des paysans "Un si long chemin" de Loic Jacquet avec Lea François, Jean Formerod, Marcel Jacquet.

Etant elle-même une enfant cachée de 1942 à 1944 dans une ferme de la Creuse, Arlette s'est sentie le droit d'intervenir et d'en toucher deux mots, puisqu'elle évoque cet épisode dans sa biographie ''Miss Purple, et alors !" écrite en collaboration avec Didier Celiset. Le sous titre est édifiant : ''De l'enfant caché aux plateaux de cinéma". Du coup, Eddy Duvinage a convié Arlette à parler de son parcours atypique. 

Le 2eme court métrage "De la tête aux pieds" de Christophe Omery était tout aussi intéressant. Miss Purple en a profité pour glisser ses cartes de visite à quelques réalisateurs présents...

En répétition

Miss Purple, cette petite dame en violet qui affiche au compteur plus de 150 films et qui a connu un succès d'auto-édition avec sa biographie ''Miss Purple, et alors !'' a commencé les répétitions de son spectacle ''Une senior qui se lâche'' sous la direction artistique de Didier Celiset.

Dédicaces

Mercredi 11/10/2017 Dédicace de ma biographie sur une péniche.

Face à la presse

La presse est conviée le 11/11/2017 à partir de 15 h au Café Le Falstaff (1er étage) 12, Place la Bastille 75011 Paris
Arlette Najsztat présentera sa biographie "Miss Purple, et alors !''
Une séance de dédicaces suivra en présence de Didier Celiset

Plus de 135 films !

Mardi 17/10/2017
Tournage du long métrage 
HIKIKOMORI
de Sophie Attelann YellowEyes
Avec Delphine Hcomédienne

Une senior qui se lâche !

Miss Purple prépare ce spectacle

avec son coach Didier Celiset

Une belle complicité au diapason de l'obstination

Les répétitions auront lieu au théâtre Pandora à Paris

Courageuse

Prochainement sur les écrans
''Gueule d'ange'' de Vanessa Filho
Avec Marion Cotillard, Alban Lenoir
Arlette Najsztat s'est levée à 4 heures du matin pour se rendre sur le lieu de tournage à Cergy, pour une scène de mariage.
 

"La Promesse de l’aube"

INTERVIEW – Dans "La Promesse de l’aube", en salles mercredi, Charlotte Gainsbourg incarne la mère de l’écrivain Romain Gary, interprété par Pierre Niney. Un rôle de femme fantasque et bouleversante, prétexte à une étonnante transformation physique pour la comédienne qui s’est confiée à LCI.

18 déc 2017 10:49Propos recueillis par Sophie de Vaissière

2017 restera sans doute comme une année à part dans la carrière de Charlotte Gainsbourg. En mai dernier, elle montait les marches du Festival de Cannes pour présenter Les Fantômes d'Ismaël, le film d'Arnaud Desplechin dans lequelle elle donnait la réplique à Mathieu Amalric et Marion Cotillard. En novembre, elle publiait Rest, son troisième album solo, enregistré avec une poignée d'invités prestigieux comme Guy-Manuel de Homem-Christo de Daft Punk et Sir Paul McCartney.

Retour au cinéma ce mercredi avec La Promesse de l'aube, l'adaptation par Eric Barbier du roman du même nom de l'écrivain Romain Gary, incarné par Pierre Niney. Si elle prête ses traits à la mère de l'écrivain, la comédienne a puisé dans son histoire familiale pour composer un rôle de femme aussi fantasque que bouleversante...

LCI : Aviez-vous lu "La Promesse de l’aube" de Romain Gary avant d’en tourner l’adaptation ?

Charlotte Gainsbourg : J’en ai eu très envie, oui. Mais j’ai d’abord découvert le scénario et toutes les émotions que j’aurais pu avoir en lisant le livre, je les ai eu ce moment-là. Les personnages, leur destin extraordinaire… C’est seulement après que j’ai découvert Gary.

LCI : Quelle image vous êtes-vous alors faite de Romain et sa mère, que vous incarnez à l’écran ?

Charlotte Gainsbourg : Ce qui m’a le plus marqué chez Romain, c’est son côté insaisissable, le fait qu’on ne sache vraiment rien de lui. Pour ce qui est de sa mère, c’était encore plus difficile. Eric Barber (le réalisateur – ndlr) avait écrit une version du scénario dans laquelle elle s’appelait Mina, comme sa vraie mère. Et Diego Gary, le fils de Romain, a insisté pour qu’elle s’appelle Nina, comme le personnage du livre. Parce qu’il ne fallait pas essayer de faire un portrait de la vraie mère de Gary. Il y avait peu de documents, de toute façon.

LCI : Comment Eric Barbier vous l’a t-il présentée alors ?

Charlotte Gainsbourg : Il me rappelait que c’était un monstre. Parce que moi, je ne la voyais pas comme ça. C’est normal puisque je la jouais et que j’avais besoin de me l’approprier, de l’excuser, de la comprendre. Si bien que tout ce qu’elle avait d’antipathique devenait charmant, à mes yeux. Eric me rappelait donc son côté monstrueux, du moins pour Romain. Et puis il m’a donné beaucoup d’images, pour que je me représente le quartier où il a grandi en Pologne. Et qui racontaient l’histoire de sa vie. C’était très utile.

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